Checkinatwork obligatoire dans le secteur du béton à partir de maintenant

Dans le secteur de la construction, le checkinatwork n’est pas une nouveauté.

Depuis 2014, l’enregistrement électronique des présences est obligatoire pour tous les grands chantiers de construction. Et cette législation contraignante n’est certainement pas encore au dernier mot ! Après l’introduction, de plus en plus d’entreprises de construction entreront en contact avec la réglementation. A partir du 1er avril 2019, un nouvel ajout important est entré en vigueur pour les fournisseurs de béton.

Qu’est-ce qu’un tel check-inatwork signifie réellement ?

Un chantier de 500 000 euros ou plus ? Tous les employés qui participent activement à la réalisation de ce site doivent s’inscrire au préalable auprès de l’ONSS. Il peut s’agir de travailleurs salariés ou indépendants, et la législation s’applique également aux (sous-)entrepreneurs. Les personnes qui visitent occasionnellement le chantier et n’exercent aucune activité immobilière ne sont (heureusement) pas soumises à l’obligation d’enregistrement – pensez aux acheteurs, aux vendeurs, aux services de colis ou au client lui-même. Un membre de la direction responsable du projet et un coordonnateur responsable de la sécurité sur le chantier de construction sont, à leur tour, assujettis à la réglementation.

L’enregistrement de la présence de tous les employés doit être effectué quotidiennement et avant que le travailleur concerné ne commence réellement à travailler. Bien que les employés et les entrepreneurs puissent s’inscrire eux-mêmes au moyen de certains outils, c’est toujours l’entrepreneur principal qui en est responsable en dernier ressort. La loi vise à promouvoir une concurrence loyale dans le secteur de la construction.

Maintenant aussi pour le secteur du béton

En novembre 2018, Philippe De Backer, Secrétaire d’Etat à la lutte contre la fraude sociale, a ajouté un complément important à la législation sur l’enregistrement pour toutes les entreprises actives dans le secteur du béton. Les livraisons de béton à un chantier naval doivent également être enregistrées depuis le 1er avril 2019. Auparavant, ce n’était le cas que pour les pompes dans le secteur du béton, mais ce n’est plus le cas aujourd’hui pour les livraisons de béton prêt à l’emploi, de sable stabilisé, de chape, etc. Les conducteurs ne sont plus autorisés à entrer dans un chantier naval avec leur cargaison sans être préenregistrés, mais ceux qui livrent dans la rue pour le chantier naval devront également être enregistrés.

Qu’est-ce qu’on fait maintenant ? Découvrez la solution RAM track-and-trace

L’enregistrement des présences est une activité qui prend beaucoup de temps, mais il est nécessaire d’y donner suite car vous, en tant qu’entrepreneur principal, demeurez responsable dans tous les cas. RAM track-and-trace a trouvé quelque chose dessus ! Notre CheckinatRAM combine le construbadge déjà obligatoire sur les chantiers de construction avec l’enregistrement de présence. De cette façon, vous attrapez d’une pierre deux coups : l’insigne de construction ne sert plus seulement d’outil de contrôle visuel pour l’identification, mais aussi pour enregistrer la présence sur le chantier de construction. Cela permet également aux sous-traitants de s’enregistrer facilement, sans avoir besoin d’une usine de papier. Mais vous pouvez également opter pour l’enregistrement de présence via une application conviviale qui prend en charge les codes QR de l’ONSS et qui convient également aux sous-traitants. L’enregistrement dans le véhicule via un badge est également possible.

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